• À propos
    Qui nous sommesPlan stratégique / Rapports annuelMembres renommésComités/CommunautésPrix de membresFondation éducative
  • Défense des intérêts
    MémoiresPolitique d'intervention de l’IPIC
  • Formation
    Cours et événementsProgrammes de certificationOutil de recherche des gestionnaires agréé canadienConférence annuelle
  • Qu'est-ce que la PI?
     Les bases de la PISavoirs traditionnels autochtonesComment devenir un agentPourquoi utiliser un professionnelCampagne C'est à vous.
  • Ressources
    Trouver un professionnel de la PIEncouragements canadiens pour la PIInitiative Assistance PIGuichet emplois de l'IPICRevue canadienne de PINouvellesDear IPPartner with IPIC
  • Adhésion
    Devenez membreAvantages aux membresProgramme d'assurance pour les agents de la PIStatuts et règlementsVotre profession. Notre raison d’être.
  • IPIC100
  • 0
  • EN
Robert E. Mitchell C. M.
Robert E Mitchell
Les sujets
Partagez

Série Héritage IPIC100 : Joan Clark

Publié le 15 juin 2026

Après avoir obtenu un B.A. de l’Université McGill, elle a poursuivi des études en droit en français à l’Université de Montréal. En tant que femme, Joan Clark a dû faire œuvre de pionnière dans les choix qu’elle a faits pour elle-même. Elle était la seule anglophone au cours de ses deux premières années à la Faculté de droit de l’Université de Montréal. Elle a néanmoins obtenu son diplôme avec la mention magna cum laude, terminant première de sa promotion et recevant la Médaille du Gouverneur général en 1954 — devenant ainsi la première femme à accomplir cet exploit.

Admise au Barreau du Québec, Joan Clark s’est jointe à Ogilvy Renault en 1954, aujourd’hui Norton Rose Fulbright, où elle est demeurée pendant toute la durée de son illustre carrière. Mlle Clark, comme on l’appelait dans tout le cabinet, a été la première femme associée du cabinet et la première femme à diriger un groupe de pratique, soit celui de la propriété intellectuelle. Elle est également devenue membre du Barreau de l’Alberta en 1977.

Plaideuse accomplie et tenace devant les tribunaux, Joan Clark s’est présentée à trois reprises devant la Cour suprême du Canada à titre d’appelante et a obtenu gain de cause chaque fois, contre toute attente.

Elle a été la première femme à devenir Fellow de l’Institut de la propriété intellectuelle du Canada (IPIC). Elle a été présidente de l’Institut de 1978 à 1979 et a été nommée membre de distinction en 2008. En 2019, elle a été honorée par l’IPIC en tant que première récipiendaire du Prix pionnier.

Elle a été la première Canadienne et la première femme à être nommée présidente de l’Association internationale pour la protection de la propriété intellectuelle (AIPPI), de 1992 à 1995. Elle a été nommée membre d’honneur en 1995.

Être une femme dans la profession juridique n’a pas toujours été facile. Lorsqu’elle assistait aux réunions du cabinet au St. James Club, elle devait au départ entrer par une entrée secondaire réservée aux « dames », une pratique qu’elle a réussi à faire changer. Elle souhaitait également devenir membre du University Club of Montréal. L’une des exigences était d’être un homme diplômé d’une université ou d’un collège. Avec l’appui de plusieurs membres éminents, Mlle Clark a fait pression pour que ces règles soient modifiées et a finalement été admise comme membre à part entière du Club.

En plus de sa carrière en droit, Joan Clark était passionnée par le traitement humain des animaux. Elle a été présidente de la SPCA de Montréal. Parmi les nombreuses avancées qu’elle a menées, elle a convaincu le gouvernement du Québec d’adopter une loi progressiste visant à assurer la protection des animaux. En fait, elle a personnellement rédigé le projet de loi.

Joan Clark a reçu la distinction d’Advocatus Emeritus du Barreau du Québec en 2007 et a été nommée Officière de l’Ordre du Canada en 2008. Elle a reçu la Médaille du jubilé de diamant de la reine en 2012.

Articles connexes

12 juin 2026

L’économie des brevets : quand le dépôt est judicieux sur le plan commercial

Gurbir Singh
Lorsqu’une entreprise envisage de déposer une demande de brevet, la réflexion peut aller au-delà de la brevetabilité pour tenir compte de la valeur commerciale que...
Topics
8 mai 2026

Appel à candidatures : mises à jour des prix d’excellence IPIC pour agents émergents

Nicole Zeit
L’Institut de la propriété intellectuelle du Canada (IPIC) a le plaisir d’annoncer d’importantes modifications à deux prix prestigieux qui reconnaissent les agents de brevets et de marques de commerce nouvellement qualifiés s’étant distingués : le prix d’excellence Maybee pour agent de brevets émergent et le prix d’excellence de la Fondation pour agent de marques de commerce émergent. Ces prix annuels constituent depuis longtemps une marque de distinction pour les professionnels qui font leur entrée dans les domaines des brevets et des marques de commerce. Historiquement, chaque prix était remis à la personne candidate ayant obtenu la note la plus élevée à l’examen de qualification en brevets ou en marques de commerce. Toutefois, à la suite de la récente transition des examens du CABAMC vers un système de réussite ou d’échec, la base de sélection des récipiendaires a été mise à jour afin de refléter ce changement.
Topics

MISSION

Notre mission est d'améliorer l'expertise de nos membres en tant que conseillers en propriété intellectuelle de confiance et de façonner un environnement politique et commercial qui encourage le développement, l'utilisation et la valeur de la PI.


VISION

Notre vision est que l'IPIC soit la principale autorité en matière de propriété intellectuelle au Canada et la voix des professionnels de la propriété intellectuelle.

NOUS JOINDRE

360, rue Albert, bureau 550
Ottawa, ON K1R 7X7

T 613-234-0516
E admin@ipic.ca

RECONNAISSANCE DU TERRITOIRE

Le bureau de l’IPIC est situé à Ottawa, sur le territoire non cédé de la Nation algonquine Anishinabe.

© 2021 Institut de la propriété intellectuelle du Canada, Ottawa (Ontario)
Conçu par Ottawa Web Design propulsé par Association Management Software For Canadian Non-profits